Un aperçu de notre démarche.
Depuis 2014, sous l'égide de la Fondation de France, vous portez un combat que peu ont choisi d'embrasser aussi frontalement : l'accès à la santé et aux droits des femmes, en France comme à l'international. Vous ne menez pas les missions vous-mêmes ; vous financez, structurez et faites grandir les associations de terrain, en priorité celles dirigées par des femmes dans les pays du Sud. Aujourd'hui, ce sont 28 projets soutenus dans 16 pays, au bénéfice d'environ 500 000 personnes. Un modèle qui repose sur la confiance de vos donateurs et sur une conviction simple : celles qui vivent le problème sont les mieux placées pour le résoudre.
Là où l'association Médecins du Monde soigne sur tous les fronts, vous avez fait un choix rare : la focalisation totale sur la santé et les droits des femmes. Et surtout, vous financez celles qui savent déjà — des organisations locales dirigées par des femmes — plutôt que d'imposer des programmes conçus loin du terrain. C'est un pari à contre-courant de l'aide descendante classique, et c'est ce qui fait votre signature.
Vous défendez une idée simple et dérangeante : les droits des femmes sont le grand angle mort du financement mondial. Moins de 1 % de l'aide publique au développement va aux organisations qui les défendent. Face à ce constat, vous refusez le misérabilisme comme la neutralité polie — vous assumez de défendre le droit des femmes à disposer de leur corps, y compris là où il recule.
Des donateurs et donatrices engagés, souvent des femmes de 45 ans et plus, urbaines, informées, sensibles aux causes féministes et à la solidarité internationale — parfois concernées par l'IFI. À leurs côtés, un cercle de grands donateurs, de mécènes et de fondations partenaires. Un public déjà convaincu de l'importance de la cause, mais très sollicité et lucide sur l'efficacité réelle des dons.
Ils veulent que leur argent serve vraiment, et ils doutent. Ils ont l'impression que toutes les grandes causes se ressemblent dans leurs appels aux dons, que l'argent se dilue dans des structures opaques, et qu'on leur parle avec des images larmoyantes plutôt qu'avec des preuves. Résultat : ils ne savent plus vraiment ce qui distingue une organisation d'une autre.
Que les droits des femmes, en France, seraient « réglés » et que le sujet ne concernerait que des pays lointains. Que donner à une petite association locale serait plus risqué que financer une grande ONG. Et que la santé des femmes se résumerait à la maternité, en oubliant la contraception, les violences, la santé mentale ou le cœur.
Les chiffres qui cognent (moins de 1 % de l'aide, 257 millions de femmes sans contraception sûre), les reculs de droits qui font l'actualité, et les histoires incarnées d'associations locales qui obtiennent des résultats concrets avec très peu de moyens. C'est l'indignation argumentée qui les mobilise, bien plus que la culpabilisation.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique, conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la santé et des droits des femmes :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Experte engagée mais posée, franc-parler assumé sans slogan ni misérabilisme. Catherine Giboin, Présidente de la Fondation, est la porte-parole pressentie — face caméra, elle parle à un intervieweur hors champ, comme si elle expliquait à un proche pourquoi la santé des femmes reste le grand angle mort du financement mondial. Une voix qui s'appuie sur les chiffres, jamais sur l'émotion facile.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant la Présidente de la Fondation, Catherine Giboin, devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du porte-parole et du format qui vous ressemblent le plus.
La plupart des gens pensent qu'un médicament agit pareil sur tout le monde. Sauf qu'il a souvent été testé surtout sur des hommes. Et les femmes paient ce biais tous les jours.
Les gens partent tous du principe qu'un médicament, ça marche pareil sur tout le monde. Vous, moi, le voisin. En fait, non. Pendant des dizaines d'années, quand on testait un nouveau traitement, on le testait surtout sur des hommes. Pour une raison qui paraissait de bon sens à l'époque : le corps des femmes, avec les hormones, les cycles, une grossesse possible, ça compliquait les études. Alors on a simplifié. On a étudié des hommes, et on a supposé que ça marcherait pareil pour tout le monde. Sauf qu'un corps de femme, ce n'est pas un corps d'homme en plus petit. Le meilleur exemple, c'est l'infarctus. Quand on apprend à un médecin à le reconnaître, on lui décrit la douleur classique : ça serre dans la poitrine, ça descend dans le bras gauche. Le problème, c'est que chez beaucoup de femmes, ça ne ressemble pas du tout à ça. C'est une grosse fatigue, des nausées, un essoufflement. Des signes qu'on met facilement sur le compte du stress. Résultat : une femme qui fait un infarctus est plus souvent renvoyée chez elle, prise en charge plus tard, moins bien traitée. Et l'infarctus, c'est la première cause de mortalité chez les femmes. Le truc, c'est que ce n'est pas une fatalité biologique. C'est un trou dans les données. On a construit la médecine autour d'un corps, on l'a pris comme la norme, et tout ce qui s'en écarte, on l'a moins bien vu. Et ça vaut pour l'infarctus, mais aussi pour la douleur, pour les dosages, pour des tas de maladies. La bonne nouvelle, c'est qu'un trou dans les données, ça se comble. À condition de décider que la santé des femmes mérite d'être étudiée pour elle-même.
Quand vous donnez 100 € à une grande ONG, tout le monde imagine que ça part sur le terrain. Le secteur s'était promis d'en envoyer au moins un quart en direct aux locaux. On n'y est jamais arrivé.
Quand vous donnez 100 € à une grande organisation, vous imaginez que ces 100 €, ou presque, arrivent sur le terrain. Auprès des gens qui en ont besoin. La réalité, c'est que votre argent fait souvent un long voyage avant d'y arriver. Il passe par un siège dans une capitale, parfois par une deuxième organisation, parfois une troisième, avant d'atteindre l'association locale qui, elle, est vraiment au contact. Et à chaque étage, il y a des frais. Des salaires, des bureaux, de la logistique. Ce n'est pas du vol, c'est juste la mécanique d'un système à plusieurs niveaux. Il y a une dizaine d'années, tout le secteur s'est réuni et s'est fait une promesse : on va envoyer au moins un quart de l'argent directement aux acteurs locaux. Ceux du pays. Un quart, c'est modeste. Eh bien on n'y est jamais arrivés. On tourne autour de quelques pour cent. Pourquoi ? Parce que c'est plus simple, pour un gros financeur, d'écrire un gros chèque à une grosse structure qu'il connaît, plutôt que cent petits chèques à cent associations locales qu'il faudrait aller vérifier une par une. Moi, ce que je vois sur le terrain, c'est l'inverse de ce système. Des associations locales, souvent dirigées par des femmes du pays, qui font un travail remarquable avec des bouts de ficelle. Elles connaissent la langue, la culture, les vrais problèmes. Elles n'ont pas besoin qu'on leur explique. Elles ont besoin qu'on les finance. Alors quand vous choisissez à qui donner, posez-vous juste une question : est-ce que mon argent va arriver en direct entre les mains de celles qui font le travail ? La réponse change tout.
On a longtemps cru que, sur l'avortement, le combat était derrière nous. Puis les États-Unis sont revenus en arrière. Et là, on comprend qu'aucun droit n'est jamais définitif.
On a grandi avec l'idée que certains droits, c'était plié. Gagné une fois pour toutes. Le droit de voter, d'avorter, de divorcer. On se disait : nos grands-mères se sont battues, c'est derrière nous, on peut passer à autre chose. Et puis il y a eu les États-Unis. Un pays qui avait ce droit depuis cinquante ans, et qui, presque du jour au lendemain, l'a retiré à des millions de femmes. Pas un pays lointain. Une grande démocratie. Et ce n'est pas un cas isolé. En ce moment, à peu près un pays sur quatre dans le monde signale un recul des droits des femmes. Pas une stagnation. Un recul. Ce qui est frappant, c'est le mécanisme. Un droit ne disparaît jamais d'un coup. Ça commence par le rendre compliqué à exercer. On réduit les budgets, on ferme des centres, on rallonge les délais. Et un jour, le droit existe encore sur le papier, mais dans la vraie vie, plus personne ne peut s'en servir. Ce que ça m'apprend, et ça dépasse largement la question des femmes, c'est qu'un droit, ce n'est pas un monument posé une fois pour toutes. C'est plutôt comme un muscle. Si personne ne s'en sert, si personne ne le défend, il s'atrophie. Alors non, défendre l'avortement ou la santé des femmes aujourd'hui, ce n'est pas ressasser un vieux combat. C'est comprendre qu'aucune victoire n'est définitive. Et que le jour où on baisse la garde, c'est là que ça recule.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
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Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
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Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La santé des femmes, ce n'est pas une cause de plus. C'est un domaine où l'on se paie de bonnes intentions sans jamais regarder les chiffres, où l'argent se perd en route avant d'atteindre le terrain, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.